Comptes-Rendus

Assemblée générale 2015
Compte-rendu de l’assemblée générale annuelle 
du 21 novembre 2015


Tous les membres présents sont à jour de leur cotisation et peuvent participer aux votes.
13 membres sont présents et 19 représentés par procuration, soit 32 membres. 52 adhérents sont à jour de la cotisation lors de cette assemblée générale (46 à l’AG 2014). Le quorum est donc atteint.


Bilan moral de l’année 2015, par Julien Guillaume (président)


Restauration du pont de Louve

L'association s’intéressait depuis plusieurs années à ce pont situé sur le « chemin du facteur » qui relie Montaigut-le-Blanc à Gourdon. Sa restauration a pu enfin se concrétiser en 2015, avec la Mairie, qui a immédiatement approuvé la proposition de Mons Acutus, puis en faisant appel à l'équipe Patrimoine du Sivom. L’association avait déjà sollicité cette équipe pour la restauration du moulin à huile, du four à pain et de la plupart des chemins de traverses. Elle réalise un travail de qualité, à un faible coût.
Au printemps, les bénévoles de l'association ont d’abord préparé le pont et ses abords en deux matinées de chantier d’autant plus réussies qu’elles ont vu la contribution de nouveaux bénévoles : il fallut arracher beaucoup de lierre minutieusement, couper des arbres, débiter et évacuer les arbres morts en travers du ruisseau... De son côté, la commune a préparé le chemin d’accès au pont (fortement abimé par endroits), l’abattage des derniers arbres, le transport des matériaux nécessaires et celui du bois coupé, utilisé pour le four à pain lors de la fête de septembre. (Le président tient à souligner que la collaboration avec la mairie ne s'est jamais aussi bien déroulée).
Puis l’équipe Patrimoine a restauré le pont en seulement quatre semaines (contre cinq prévues) en juin et juillet : un résultat magnifique, même si le débroussaillage a inévitablement altéré, temporairement, le charme du lieu. Le chantier s’est clos par un apéritif offert à l’équipe Patrimoine.
L'association et la Mairie avaient impliqué l'association Chauve-Souris Auvergne, qui a pu transmettre à l'équipe du Sivom ses recommandations pour préserver la faune. L'association a depuis souligné la qualité de nos travaux dans « Chauve-Souris Magazine ».
La question se pose du traitement du sol, actuellement laissé en terre, qui pourrait être plus beau avec un revêtement en pierre. Mais il convient de vérifier que la structure du pont peut supporter le poids d'un dallage en pierre et demander aux habitants locaux quel était le revêtement dans leur souvenir. Il faudra veiller à l'entretien régulier de ce sol, pour éviter que des racines ne se développent.
La restauration du pont de Louve aura coûté au total 3 123,64 €, partagés pour moitié avec la mairie.
Découvrez le pont de Louve restauré en images : http://www.monsacutus.com/p/moulin.html

Fête du pain les 26 et 27 septembre 2015
Pour la première fois après dix fêtes du pain, l'association n'avait pas de boulanger professionnel à ses côtés : les bénévoles ont donc décidé de confectionner le pain eux-mêmes (avec une pâte venant de Saurier), ce qui a bien sûr demandé une implication encore plus forte que d’habitude.
Mons Acutus a fait 4 fournées de pain (120 miches environ) et 10 pompes aux pommes. Or, le dimanche dès 16h, il n'y avait plus de pain à vendre... Il faudra s'interroger sur la façon de répondre à cette affluence en modifiant peut-être l'organisation de cette fête. Celle-ci s'est clôturée par le traditionnel verre de l'amitié en présence d’une cinquantaine d’habitants.
Elle s'est également soldée par un bénéfice de 500 €, un record pour une fête du pain. Mais surtout, de l’avis de nombreux habitants... Le pain était excellent !

Journée porterie raku

Une adhérente, Ronda Green, avait déjà soumis cette idée à Mons Acutus : elle a pu se concrétiser cette année au moulin à huile lors du samedi 24 octobre grâce à l’investissement de longue haleine de Ronda mais aussi Babette. Toutes deux avaient confectionné des poteries « brutes » lors des semaines précédentes, que les participants ont pu émailler eux-mêmes le jour venu et participer à une dizaine de cuissons, qui offraient un vrai spectacle.
Cette belle journée ensoleillée aura ainsi attiré près de cent personnes, fait vivre notre moulin à huile pour la première fois depuis son inauguration, et permis de rapporter... 1 160 € à l'association ! Parmi les raisons de ce succès : l'information diffusée à l'école de Montaigut, ou encore les deux articles parus dans la Montagne à cette occasion (merci Françoise !).
L'association remercie Françoise Péchadre qui a mis à disposition son atelier à Chazoux, Tim et Ronda Green qui ont offert la terre, le combustible et des poteries vendues au profit de l'association.

Partenariat avec l’association « Le Grand Vert » de Sayat

Nous avons noué des liens avec Le Grand Vert qui a réhabilité le moulin de Sayat. Cette association, qui redistribue le résultat de ses ventes à des structures caritatives, a décidé cette année de faire un don de 1 000 € à Mons Acutus. Notre association s’est engagée à ce que cette somme soit investie dans la restauration du moulin. Ce don a donné lieu à une cérémonie conviviale le 13 juin au moulin à huile, où les adhérents du Grand Vert sont venus nombreux. Un immense merci à cette association pour sa générosité, et à nos adhérents Denis et Annie Chapotte, à l’origine de ce rapprochement.
Une générosité pas seulement financière... Lors de la remise de ce don, les membres du Grand Vert ont également proposé de revenir travailler une journée à nos côtés au moulin à huile, une promesse tenue le 7 novembre. Dix membres du Grand Vert étaient présents, treize du côté de Mons Acutus, tous répartis en pôles de travaux : dessouchage du terrain, débroussaillage et sécurisation des ruines du bâtiment annexe, désensablage du bief jusqu'à la maçonnerie sous la roue, creusement d'une tranchée dans le canal pour permettre l'écoulement de l'eau. Les deux associations étaient très heureuses de ce moment partagé, aussi efficace que convivial. Les Montacutains remercient encore infiniment les Sayatois pour leur aide !!!
Le bilan moral est approuvé à l'unanimité.

Bilan financier, par Babette Deggan (trésorière)
Le bilan est présenté pour la période juin 2014 - juin 2015 (voir la pièce jointe). La trésorière présente un récapitulatif 2002 – 2014 des cotisations mais aussi des recettes de la Fête du pain : ces dernières présentent une hausse continue (sauf en 2006). Pour le bilan 2014, les cotisations ont rapporté la somme record de 1 390 €. Les recettes de la vente de pain s'élèvent pour l'édition 2014 à 420 €. Il est rappelé que ne figurent pas dans ce bilan les recettes de la Fête du pain 2015 et de la journée Raku. Le Conseil général nous a attribué une subvention de 500 € : l'association renouvelle ses remerciements à Luc Tixier, dont le mandat s’est achevé cette année. Le président rappelle son soutien permanent tout au long de ses mandats.

Les recettes sont de 4 138 € et les dépenses de 3 399 €, soit un bilan excédentaire de 739 €.

Si nous avions prévu pour 2015 de réaliser la restauration du pont de Louve mais aussi du circuit historique, nous avons décidé, dans le courant de l'année, de ne pas finaliser le circuit historique, car nous pensions ne pas pouvoir assumer financièrement ces deux projets sur une même année. Nous avons finalement eu ensuite de très bonnes surprises, avec des travaux moins coûteux pour le pont de Louve, le don du Grand Vert et les bénéfices record des manifestations de l’automne.
A ce jour, Mons Acutus dispose sur son compte de 6 350 €.
Le bilan financier est approuvé à l'unanimité.

Projets à venir, par Julien Guillaume

Le moulin à huile
Le projet proposé est de réaliser un sol en terre battue, en matériaux naturels et techniques anciennes, qui serait peu coûteux : si le résultat ne répond pas aux espérances, nous pourrons construire dessus un nouveau sol (bois ou pierres). Nous pouvons également finaliser l'aménagement des ruines jouxtant le moulin (sécurisation des murs et pose d'un toit « ouvert »).

Circuit historique

Le projet, en préparation de longue date, est désormais très mature : les maquettes des panneaux sont prêts et des devis ont été faits pour une réalisation en verre. Son installation définitive est prévue pour le début de l’été 2016.

Les 20 ans de Mons Acutus

Le président rappelle que si l’association a été créée officiellement en août 1999, son acte fondateur est une réunion publique organisée place de l’église en octobre 1996, au cours de laquelle s’étaient constitués deux groupes de bénévoles : l’un pour débroussailler le vieux village, l’autre pour assurer chaque été l’ouverture de l’église, jusqu’alors fermée. L'association souhaite saluer les 20 ans de cette fondation, avec un week-end de fête au moulin : pique-nique, expo, spectacle ? Tout reste à définir! Mais Mons Acutus aimerait impliquer les écoliers du village à cette occasion, et ainsi s'adresser aussi aux parents, puisqu'il s'agit d'associer au maximum les habitants du village.


Notre trésorière propose d’éditer un album à partir de tous nos documents en ligne.
Moulin à huile, circuit historique, célébration de nos 20 ans : ces trois projets sont approuvés à l'unanimité.

Renouvellement du conseil d’administration

Tous les membres du conseil d'administration se représentent, sauf Chantal Phelep qui souhaite redevenir simple membre de l'association.
Claudette Baffaleuf présente sa candidature.
Cette liste de 9 membres est donc proposée aux membres de l'association.
La liste est élue à l'unanimité.
Le nouveau conseil d'administration de Mons Acutus :
Julien Guillaume, Philippe Mougel, Rosy Astier, Babette Deggan, Josiane Le Saint, Alain Périné, Denis Chapotte, Hélène Guicquero et Claudette Baffaleuf
L’assemblée générale s’achève sur un verre de l’amitié.

***

A l’issue de l’assemblée générale, le conseil d’administration s’est réuni et a procédé à l’élection du bureau.
Le nouveau bureau de Mons Acutus :
Julien Guillaume, président
Rosy Astier et Philippe Mougel, vice-présidents Alain Périné, secrétaire
Babette Deggan, trésorière
Josiane Le Saint, trésorière adjointe
Denis Chapotte, membre
Hélène Guicquero, membre
Claudette Baffaleuf, membre

***
Lorsque Daniel participait à nos séances de bénévolat, nous savions que le bois serait deux fois plus vite coupé, les pierres deux fois plus vite portées.
Daniel Beaulieu nous a quittés quelques jours après cette assemblée générale, pour notre plus grande tristesse à tous.

Nous adressons toutes nos pensées les plus amicales à son épouse, Hélène.


Assemblée générale 2014

Compte-rendu de l’assemblée générale annuelle du septembre 2014


Tous les membres présents sont à jour de leur cotisation et peuvent participer aux votes.
Avec 23 adhérents présents et 30 procurations pour 75 adhérents, le quorum est atteint.
Il est rappelé que l'assemblée générale est ouverte à tous, adhérents ou non.


Bilan financier : Babette Deggan, trésorière

Bilan présenté pour la période juillet 2013 - juin 2014 (cf PJ)

Recettes : 2 137,39 €
Adhésions : 985 €
Dons et ventes : pains, pompes aux pommes, cartes postales : 667 €
Subventions : conseil général 200 €
Intérêts du compte en banque : 131,42 €
Remboursements divers : notaire... 153,97 €

Dépenses : 7 657,60 €
Projets : restauration du moulin par le SIVOM : 7 082,94 €
Frais de réception : 278,36 € (repas, notamment pour la Fête du Pain)
Frais de bureau : 28,48 € (les courriers sont souvent mis dans les boîtes à lettres directement)

Le solde est négatif : - 5 520 €, mais nous avions de la trésorerie d’avance.
A la date de l’assemblée générale, le montant  de la trésorerie de l’association est de 2200 euros, auquel s’ajoutera le montant des adhésions de cette année.

Nous avons réalisé de nombreux projets à un rythme soutenu ces dernières années. La trésorerie avait permis d'y faire face, mais nous l'avons aujourd'hui presque entièrement consommée.

Est salué le don de la quête du mariage de M. et Mme Karam.

Le bilan 2002-2014 des cotisations montre l'importance crucial de nos cotisations dans le fonctionnement de l'association et des projets (en moyenne 800 à 1 000 €).

Les bénéfices de la fête du pain sont également importants (autour de 400 €), mais ne représentent pas l'investissement de l'association pour la préparer, et notamment celui d'Alain Périné.

Le bilan financier est approuvé à l'unanimité.

Bilan moral : Julien Guillaume, président

Le président rappelle que l'assemblée générale 2013 avait voté la réalisation du circuit historique ainsi que d’un chantier technique,  selon l’ordre de priorité suivant : pont de Louve, chemin de traverse, fin du moulin.
Le SIVOM n’a pas pu pas travailler sur le pont de Louve en 2014 comme il avait déjà travaillé pour Montaigut l’année précédente (beaucoup de communes sont candidates)Nous avons sollicité sans succès des entreprises (coût trop élevé), puis des associations de chantiers de jeunes, (chantier jugé risqué). Le pont de Louve ne pouvant être restauré en 2014 malgré l’urgence, nous avons donc décidé de passer au projet n°2,  la  poursuite de la restauration des chemins de traverse , avec à l'association « Jeunesse et Reconstruction ».

   
Restauration des chemins de traverse :

Le chantier a été comme toujours préparé et monté par l'association puis proposé à la municipalité, qui l'a approuvé immédiatement. Le projet a donc été suivi conjointement par l'association et la municipalité : co-financement, préparation, réunions de chantier hebdomadaires, avec un suivi quotidien des membres de l'association.

Le chantier a coûté 4 800 €.

12 bénévoles internationaux étaient présents en août.

Ont été réalisées : la fin de la traverse Paul de Boever avec des dalles en pierre données par des habitants de Reignat, la moitié du chemin de traverse longeant le four à pain (partie la plus technique et la plus difficile en escaliers). Les photos sont mises en ligne sur le site de l'association.

Il est rappelé qu'un chantier de jeunes fait appel à des jeunes bénévoles et n'a pas l'obligation de résultats d'une entreprise. L'équipe des jeunes était très sympathique et motivée (les jeunes ont aidé les habitants à nettoyer les rues lors de l'important orage de début août), mais l'encadrement n'était techniquement pas satisfaisant. Mons Acutus a très rapidement alerté Jeunesse et reconstruction, qui a réagi immédiatement en décidant de casser ce qui avait été réalisé la première semaine et de recruter, sur leurs fonds propres, un deuxième encadrant technique, tout en dédoublant les temps de présence. Grâce à leur réaction, le chemin de traverse Paul de Boever a été parfaitement rattrapé et achevé. Mais avec une semaine de travail perdu, le deuxième chemin n'a pu être achevé. Sur celui-ci, deux pierres sont descellées : Jeunesse et Reconstruction doit venir les re-sceller.

Un bilan a été fait conjointement avec la mairie, puis avec Jeunesse et Reconstruction.

Lors de sa visite de Montaigut, David Gary, technicien des Bâtiments de France, a donné un avis positif sur ces réalisations (ainsi que sur notre moulin).


Fête du pain les 20 et 21 septembre 2014

Très bon bilan avec un nombre record de pains et pompes aux pommes préparés et vendus.

Philippe Mougel a permis que soit accueilli gratuitement un spectacle de mentalisme dans le four. Le succès nous a obligés  à faire deux représentations (70 spectateurs) et l'artiste a versé la quête à l'association, merci à lui !

Circuit historique

Le projet a été décalé de 6 mois car il nous avait été dit qu'il ne fallait pas d'autorisation de travaux à réaliser, alors qu'il s'agit d'une obligation. Nous devons faire cette demande dans le courant de l'hiver. Dans cette attente, nous avons préparé toutes les maquettes.

Le nouveau circuit gardera le même concept que celui réalisé il y a vingt ans :  guider les piétons dans le vieux village et leur permettre de comparer le village dessiné par Guillaume Revel vers 1450 avec le Montaigut d’aujourd'hui. Nous ne pouvions copier les dessins de Guillaume Revel (propriété Bibliothèque Nationale) mais nous pouvions les reproduire manuellement, ce qui a été fait par Tristan et Adrien Deggan. Julien Guillaume a revu les textes qu’il avait écrits il y a vingt ans, et Sarah Deggan s’est chargée de la réalisation de la maquette des panneaux.

    Actions diverses

Nettoyage du Corps de Garde en mars : arbustes élagués, abords du chemin de traverse nettoyés, ce qui a incité les habitants mitoyens à le fleurir ensuite, ce dont nous les remercions grandement et dont nous nous félicitons car c'est l'un des objets majeurs de Mons Acutus que de sensibiliser et impliquer les habitants (photos montrées aux membres).

Au moulin : poursuite du désensablage du canal, clôture du moulin par un portail réalisé par un bénévole de l'association, nettoyage des murs par les bénévoles : crépi ôté et nettoyage au jet d'eau.
Nous avons malheureusement perdu les plus grosses pièces métalliques retrouvées sur le site du moulin, stockées place de l’école et offertes à un ferrailleur par inadvertance par la municipalité.

A l’initiative de Mons Acutus, nous avons organisé en 2014 les visites de Muriel Cros, adjointe de l’Architecte des Batiments de France, David Gary, technicien des Bâtiments de France au Stap et Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques. La visite de Muriel Cros a été réalisée avec le maire et une partie du bureau de l’association. A cette occasion, nous avons noté l'urgence à consolider le porche avant d'entreprendre des travaux de restauration qui nécessitent un projet d'architecte. Ce projet relèvera de la mairie qui, depuis, nous associe à la préparation des projets.

Nous saluons le travail avec la nouvelle municipalité qui, dès son élection, nous a contactés (via Virginie Gomez, adjointe au maire) afin que nous fassions le point sur les projets. Nous avons fait une visite avec 3 adjoints du conseil municipal et évoqué nos souhaits communs. A cette occasion, Mons Acutus a proposé à Virginie Gomez que l’association organise une visite des villages de la commune pour le conseil municipal. Nous espérons vivement que ces démarches partenariales pourront se poursuivre. Nous saluons le projet de la municipalité d'inscrire Montaigut-le-Blanc dans le classement des Petites cités de Caractère et de réaliser une AVAP (aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine) et d'associer Mons Acutus à la préparation de ces dossiers.

   
Recherche de financements

Nous avons participé au concours « Initiatives Régions » de la Banque Populaire qui élit chaque année, parmi des dizaines de projets d'intérêt général, un projet doté de 5 000 €. Nous avons hélas été classés 2èmes, ce qui est flatteur et nous encourage à retenter l'expérience, d'autant que le concours était apparemment très relevé cette année. Nous pouvons recandidater pour 2015, avec le même dossier.

   
Le bilan moral est approuvé à l'unanimité.


Projets à venir

   
Pont de Louve

Le SIVOM devrait pouvoir être mobilisé pour ce projet en 2015 dans la mesure où cela fait deux ans qu'il n’est pas intervenu à Montaigut 4 ou 5 semaines  de travaux devraient être nécessaires, soit 3 000 € plus les matériaux (chaux). Alain Marleix, responsable de l’équipe, revisitera le site avec Alain Périné dans les jours qui viennent pour affiner le projet.
Nous ne pouvons pas solliciter de subvention pour ce projet car l'équipe du Sivom est déjà subventionnée pour ses interventions.

Il conviendra d'être vigilant sur la préservation des chauves-souris en impliquant l'association de protection Chauve-Souris Auvergne.

Le Sivom avait déjà  signalé que le chemin menant au pont devra être renforcé avant le début du chantier : à l’assemblée générale précédente, le maire Christian Chabaud avait proposé que la municipalité s’en occupe.
Il faudra également au préalable nettoyer le tablier et les abords du pont : les bénévoles de Mons Acutus seront sollicités pour cela au printemps 2015.
   
   
   
Circuit historique   

Le coût est estimé à 1 200 € du fait du matériau verre préféré au plexiglas. Pour deux panneaux, reste aussi à régler la question du piétement. Les maquettes sont prêtes. La demande d'autorisation de travaux sera déposée cet hiver en Préfecture pour examen par le Stap du Puy-de-Dôme. L'installation pourra être réalisée au printemps, suivie d’une inauguration officielle

   
Valorisation des caves de Saint-Julien

Mons Acutus est soucieux depuis des années de mieux valoriser le site des caves de saint-Julien, exceptionnel. Mons Acutus envisage à ce jour un projet double : l’acquisition d’une cave pour l'ouvrir à la visite et la création d’un circuit de découverte.
L’association n’est toutefois qu’au début de cette démarche forcément longue, qui pose des questions d'assurance et de sécurité, et exige l’accord des propriétaires fort nombreux.

   Questions diverses

Un membre de l'assemblée demande si nous avons sollicité la Fondation du patrimoine. Effectivement, un premier contact a déjà été pris. Leur travail consiste à aider les associations à solliciter des partenaires privés sur des biens qui leur appartiennent : ce serait donc possible pour le moulin, mais pas pour le pont ou les chemins de traverse. Une participante indique que la Fondation visite régulièrement les mairies pour trouver des projets.

Un membre a demandé, lors de sa cotisation, que nous nous occupions de fermer à la circulation motorisée l'accès au pont de Louve. Cela relève de la municipalité. Cette décision a en tous cas été votée en Conseil Municipal, les panneaux signalant cette interdiction sont fabriqués mais n'ont pas encore été posés.

    Les projets 2015 sont approuvés à l'unanimité.

Renouvellement du conseil d’administration

    Les 8 membres du Conseil d'administration souhaitent renouveler leur mandat ; ils se présentent aux membres. Tous ont sollicité également la candidature de Denis Chapotte, déjà très actif dans l'association.
    Une liste de 9 membres est donc proposée aux membres de l'association.

   
Cette liste est élue à l'unanimité.

L’assemblée générale se termine à midi par un verre de l’amitié
* * *
A l’issue de l’assemblée générale, Julien Guillaume précise qu’il va s’absenter à l’étranger durant cinq mois. Durant cette période, toujours la plus calme de l’année pour l’association, les deux vice-présidents Philippe Mougel et Rosy Astier assureront le relai en contact avec lui.
* * *



Réunion du conseil d'administration le 27 septembre 2014

Le conseil d'administration, réuni à l'occasion de l'assemblée générale, a procédé à l'élection des membres du bureau.

Ont été élus :
Julien Guillaume, Président
Rosy Astier, Vice-Présidente
Philippe Mougel, Vice-Président
Babette Deggan, Trésorière
Josiane Lesaint, Trésorière adjointe
Alain Périné, Secrétaire
Chantal Phelep, Secrétaire adjointe
Hélène Guicquéro et Denis Chapotte, Membres




COMPTE RENDU DE LA REUNION DE TRAVAIL ENTRE 
L'ASSOCIATION MONS ACUTUS
LA MAIRIE DE MONTAIGUT-LE-BLANC
LE SERVICE TERRITORIAL DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE

Vendredi 10 janvier 2014 à Montaigut-le-Blanc

Présents
Mairie de Montaigut-le-Blanc : Christian Chabaud, Maire
Service territorial de l'architecture et du patrimoine du Puy-de-Dôme : Muriel Cros, architecte des bâtiments de France
Association Mons Acutus : Julien Guillaume, Président ; Philippe Mougel, Vice-Président ; Alain Périné, Secrétaire ;Chantal Pheleps, Secrétaire adjointe ; Hélène Guicquéro, Membre du bureau
Association Jeunesse et Reconstruction : Clément Blasco

Relevé de conclusions en page 3


Cette réunion de travail avait été proposée à la mairie de Montaigut-le-Blanc par l'Association Mons Acutus à l'issue de son assemblée générale du 9 novembre 2013. L'objectif était de bénéficier conjointement des avis et conseils du Service territorial de l'architecture et du patrimoine du Puy-de-Dôme, service de la Drac et d'unesensibilisation à la préservation du patrimoine du village. La réunion permettait également de faire un point sur l'état du patrimoine de Montaigut-le-Blanc et des principaux chantiers à conduire.

Muriel Cros souligne d'emblée l'exceptionnelle valeur du patrimoine du Montaigut-le-Blanc, un « magnifique village », un « petit joyau ».

Christian Chabaud indique qu'il envisage de proposer le village au nouveau label « Petite cité de caractère » et qu'il doit prochainement assister à cette fin à une réunion d'échanges et d'informations des communes du massif du Sancy. Si l'obtention de ce label nécessitera sans doute une meilleure mise en valeur du patrimoine de Montaigut-le-Blanc et une recherche d'unité urbanistique, la qualité patrimoniale du village le permet. Muriel Cros avait d'ailleurs apporté avec elle des brochures d'informations sur ce label et les communiquera à la mairie et à l'association.

Les trois chemins de traverse sont visités par le groupe. Muriel Cros salue la qualité du travail réalisé et la valeur ajoutée sur le village : unité du paysage, lecture rendue plus visible du patrimoine. L'attention est attirée sur les abords du 1er chemin de traverse (près du Corps de Garde) constitués d'une parcelle communale en friche qui pourrait être nettoyée et aménagée en jardins (jardins partagés ? fleuris ? potagers ?...). Par ailleurs, la deuxième partie de ce chemin de traverse, qui se poursuit en herbes, est discutée : ce choix est cohérent car il reprend bien les usages des villages anciens mais il manque de lisibilité ; le chemin pourrait facilement être marqué dans sa partie basse (au-dessus du four à pain) par une légère bordure en pierre ou des pierres plates espacées dans l'herbe.

La discussion sur les abords du chemin de traverse débouche sur une autre proposition de l'architecte des bâtiments de France : s'intéresser aux « petits délaissés » de la commune, à savoir les petites parcelles inexploitées, en friche, communales et privées qui, si elles étaient nettoyées voire aménagées dans plusieurs endroits du village, en renforcerait la lisibilité et le charme : jardins fleuris, potagers partagés, petites places minérales, jachères fleuries ?

Le plus important, selon Muriel Cros est de définir l'unité du bourg ancien et d'en respecter l'histoire. Ce travail doit dans l'idéal porter sur un ensemble : placettes, murets, mobiliers urbains, barrières de protection. Il s'agit de définir une charte d'aménagement, donnant au maître d'ouvrage, à long terme, une ligne directrice pour tous travaux d'aménagement, d'entretien ou de restauration : dessin d'une « ligne » de mobiliers urbains, de murets, de rambardes... Ce travail passe par une étude d'architecte et/ou de paysagiste, qui s'appuie sur l'étude historique du village et établit les choix fondamentaux pour la mairie : matériaux utilisés, lignes esthétiques... L'étude peut également chiffrer les coûts de l'ensemble des travaux préconisés, permettant à la commune d'établir, en toute connaissance des budgets nécessaires un schéma pluriannuel de travaux et d'investissement, sans avoir chaque année à reprendre la réflexion et les arbitrages. Cette démarche permet également au maître d'ouvrage de solliciter des subventions publiques dans les délais requis. Muriel Cros précise que cette étude ne peut pas être subventionnée par la Drac, mais que les travaux qui en découleraient seraient éligibles : la commune peut solliciter la Drac dans le cadre de la mise en valeur des « abords » des monuments historiques. La commune pourrait solliciter d'autres collectivités publiques dans le cadre du développement du tourisme ou de la mise en valeur des communes rurales.

Un point est fait sur l'installation ou les projets municipaux d'installation de barrières de protection. Muriel Cros regrette l'installation des barrières métalliques vertes (rue du Barreau, rue du Four, Côte du Pont) qui dénaturent la qualité patrimoniale du village. Elle rappelle que le Stap avait préconisé leur déplacement dans le bas du village, plus éloigné du cœur historique et du périmètre protégé. Leur camouflage par de la végétation plastique expérimenté rue du Four ne lui paraît pas une solution satisfaisante. Elle signale le caractère hétéroclite de toutes les barrières du village et encourage une unité de matériaux et d'aspect. Elle préconise de privilégier la pierre plutôt que la ferronnerie, qui n'est pas toujours moins coûteuse. Elle évoque également la possibilité de concevoir des murs plus bas, possiblement surmontés de lices horizontales plates en corten (acier très résistant prenant un bel aspect rouillé) avec un dessin très simple. Le Maire rappelle l'obligation réglementaire d'une hauteur de 1 mètre pour toute protection surplombant un dévers de 1 mètre. L'ABF précise que cette hauteur peut être moindre si les murs sont d'une certaine largeur. Elle note que l'histoire architecturale est d'abord minérale. Elle estime que la sécurisation de la circulation peut se faire par murets plutôt que par barrière. Concernant le projet de sécurisation du Corps de Garde, il convient de rechercher une unité d'ensemble et de préserver la très belle vue sur la vallée, par exemple avec un mur large de moindre hauteur.

L'ABF rappelle qu'une autorisation préalable de travaux doit être demandée pour tous travaux, y compris pour l'installation de mobiliers urbains. Tous les travaux réalisés sans déclaration préalable, relèvent de la police du Maire. Les demandes d'autorisation peuvent être demandées à la mairie ou téléchargées sur internet. Elles sont examinées par le Service Territorial de l'architecture et du Patrimoine.

Au cours de la visite est évoqué la nécessité d'enfouir les lignes électriques dans tout le haut du village, l'une d'elle étant encore aérienne (du quartier du Barreau au porche gothique).

La visite se termine par le porche gothique et le rempart de l'église.
Muriel Cros souligne que le porche, les remparts et la vue constituent un ensemble exceptionnel, remarquable, préservé, presque unique dans le département, mais qui n'est pas mis en valeur.
Elle rappelle ce qu'elle a déjà communiqué au Maire à la suite de sa visite du 11 novembre 2012 : cette porte, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, doit faire l'objet, dans les meilleurs délais, d'un entretien simple, qui ne nécessite pas la désignation d'un architecte, ni l'écriture d'un projet, ni une demande préalable de travaux. Cet entretien consiste à :
- refixer les tuiles et les lauzes sur un mortier de chaux
- remettre en état la partie en tuiles (avec un remplacement à l'identique) à sceller sur l'arase
- dévégétaliser avec soin sans arracher les racines pour ne pas altérer les mortiers
- consolider l'appareil à la chaux.
En l'absence d'intervention, la dégradation du porche pourrait être rapide et sa restauration deviendrait obligatoire et plus coûteuse.
Les membres présents soulignent le risque important de chutes de lauzes ou de pierres.

Dans un deuxième temps, un projet de restauration paraît nécessaire mais exige l'accompagnement par un architecte spécialisé dans l'époque médiévaleLe projet sera en effet précédé d'une étude permettant de disposer d'une documentation complète, de sondages, et surtout d'élaborer des propositions cohérentes établissant des partis-pris de restauration. Mme Cros suggère dans un tel projet d'envisager de rehausser le mur surplombant le porche : il retrouverait sa hauteur d'autrefois et valoriserait la porte.
Muriel Cros rappelle la réglementation concernant le choix de l'architecte : il ne s'agit pas forcément d'un « architecte du patrimoine », bien que cela soit recommandé, mais d'un architecte spécialisé dans le domaine, pouvant attester de compétences et d'une expérience équivalentes. Le recours à ce type d'étude n'est pas forcément coûteux. Elle conseille au Maire de rencontrer plusieurs architectes et de définir avec eux le périmètre et l'objectif de l'étude. L'étude et les travaux de cet ISMH sont éligibles aux subventions du Ministère de la culture.
L'idéal serait bien sûr une étude globale sur le porche et sur la muraille, la muraille étant étudiée et réparée au titre des abords de monuments historiques. En effet, la muraille est en train de disparaître sous le lierre : cela amoindrit la force du site et abîme le mur. Il serait nécessaire d'enlever le lierre puis de restaurer les joints de la muraille. Dans ce cas, l'étude ne serait sans doute pas subventionnable (sauf étude de grande ampleur), mais les travaux le seraient.

Muriel Cros conclut par le vif intérêt, pour son service, de travailler en étroite et régulière collaboration avec les Maires, afin de les aider à embellir leurs villages en apportant des données historiques, des conseils en matière d'urbanisme ou d'architecture, en proposant des alternatives. Muriel Cros souligne que son service connaît bien les difficultés rencontrées par les Maires tenaillés entre leurs obligations relevant de la réglementation, les contraintes budgétaires et le respect du patrimoine de leurs villages. Le Stap souligne également l'apport important des associations du patrimoine qui veillent à la préservation et à la mise en valeur des villages. Le meilleur travail est celui qui associe les compétences et intérêts des municipalités, des associations et du Ministère de la culture.

Relevé de conclusions

1. Rebords : 
. privilégier les murs en pierres, pas plus chers que les barrières
. sinon, des barrières en métal vieilli (acier corten par exemple)
. si le mur est large, il peut faire moins de 1 m de haut
. barrières métalliques actuelles : les réinstaller en dehors du périmètre protégé

2. Corps de Garde : 
. refaire les rebords sur toute la longueur (y compris la barrière actuelle)
. privilégier les murs, larges et de faible hauteur
. utiliser une étude globale paysagère pour ce choix

3. Porche :
. urgent : recoller les tuiles et les lauses, enlever la végétation et consolider à la chaux
. en parallèle : étude de restauration, pour le porche et la muraille de l'église, fortement souhaitable

4. Financements publics :
. l'étude et les travaux du porche sont éligibles aux subventions de l'Etat car il s'agit d'un Monument Inscrit
. l'étude sur la muraille n'est pas subventionnable, mais les travaux peuvent l'être au titre des abords de Monuments Historiques
. des travaux d'aménagements dans le périmètre des deux MH (château et porche) sont subventionnables au titre des abords de Monuments Historiques

5. Intérêt d'une étude globale d'urbanisme et paysagère :
. consiste à commander une étude globale sur l'aménagement du bourg, afin de définir des lignes directrices (matériaux utilisés, aspect général, sort des friches existantes, mobilier urbain...)
. permet un chiffrage des aménagements proposés et une programmation sur plusieurs années
. apporte aux habitants une documentation sur l'histoire patrimoniale du village


Assemblé Générale 2013
Compte-rendu de l'assemblée générale annuelle
du 9 novembre 2013

51 adhésions à ce jour (50 lors de l'assemblée générale 2012)
16 présents et 22 procurations, soit 38 membres présents ou représentés, le quorum est atteint.

Le président ouvre l'assemblée générale en exprimant une pensée pour Mme Vorilhon, vice-présidente fondatrice de l'association récemment disparue, en rappelant notamment son attachement à l'église du village.


1. Bilan financier (par Babette Deggan, trésorière)

Bilan présenté pour la période juillet 2012 - juin 2013 (cf PJ)
Les ventes de cartes postales ont été importantes, il convient de renouveler les tirages.
Le montant total des subventions est de 800 €, un record : l'association renouvelle ses remerciements à Luc Tixier, conseiller général du canton de Champeix.
Le bilan annuel des dépenses et des recettes est excédentaire de 2 501,22 € : les recettes sont de 3 470,98€ et les dépenses de 969,76 €.
Bilan financier de la restauration du moulin à huile : 6 500 € pour les travaux et les matériaux (à ajouter aux 1000 € dépensés en 2012 pour formaliser les actes de donations) entièrement financés par l'association.

Le bilan financier est approuvé à l'unanimité.


2. Bilan moral (par Julien Guillaume, président)

Restauration du moulin à huile
De janvier à juin 2013, les bénévoles de l'association ont poursuivi le nettoyage du site et du canal du bief sous le moulin, grâce en particulier à l'impulsion d'Alain Périné.
L'équipe d'insertion Patrimoine du Sivom a ensuite été sollicitée pour la restauration-même, comme pour tous les projets précédents réalisés avec beaucoup de qualité ; le Sivom était également très intéressé pour participer à ce projet. La demande auprès du Sivom a été portée par la municipalité de Montaigut-le-Blanc.
Le Sivom est intervenu quatre semaines en juillet puis une cinquième semaine fin août. Les personnes étant particulièrement compétentes et motivées, les travaux programmés (reprise de la voûte qui enjambe le bief, restauration des murs et du faîtage) ont été terminés plus tôt que prévu : la réalisation de la toiture, envisagée seulement en 2014, a pu être faite dans la foulée, ce qui permet d'avoir un bâtiment désormais hors d'eau et presque achevé. L'autorisation de travaux pourra être régularisée après coup, car le Service territorial de l'architecture et du patrimoine (STAP) a été informé.
Le SIVOM conseille de reprendre les murs en enduits. Le sol pourra être repris en dalles de pierres et/ou galets ; l'association devra faire des travaux de recherche pour vérifier les hypothèses, en lien avec la Fondation du Patrimoine et le STAP (anciennement Bâtiments de France). Notre adhésion à l'Association des moulins de France n'a pas encore eu de suite (mais grâce à eux, nous avons appris qu'il y avait 142 moulins à huile et à farine en Auvergne pour ceux répertoriés par l'association).
En revanche, ce projet nous a permis, par l'intermédiaire d'un de nos membres, de nouer des contacts avec l'association du moulin à huile de Sayat, admirablement restauré. Des membres de Mons Acutus ont été invités à une festivité dans le moulin de Sayat et 8 membres de leur association ont ensuite répondu à l'invitation de Mons Acutus pour une visite du chantier du moulin, du vieux Montaigut et du four à pain. Par la suite, l'un d'eux est venu nous aider au désensablage du moulin et a proposé d'aider également aux prochains travaux.
Une « pré-inauguration » du moulin a été faite en septembre 2013 afin d'associer au plus vite les membres et les habitants. Une cinquantaine de personnes a répondu à notre invitation ce dimanche matin, y compris le Maire, le Conseiller général, les représentants de la Communauté de communes et du Sivom. A cette occasion, notre Conseiller général a annoncé la remise à l'association la Médaille du Conseil général.
Fête du pain du 13 octobre 2013
Plus de 70 personnes étaient présentes lors de l'apéritif du dimanche après-midi. Au cours du week-end, les 140 pains ont été vendus, ainsi que les 160 parts de pompes aux pommes faites pour la première fois par l'association. Plusieurs personnes ont salué la qualité du pain cette année.
La médaille du Conseil Général a été remise à cette occasion par Luc Tixier, saluant la longévité de l'association, sa persévérance, son développement et son action dans l'intérêt du bien public.
Le four a accueilli enfin un spectacle comique, « Les Tartignolles, Duo d'imbéciles heureux », avec un public comblé dans une salle comble !

Communication
Après un site web en 2012, Mons Acutus a désormais un compte Facebook : "likez" Mons Acutus pour suivre son actualité !

Le bilan moral est approuvé à l'unanimité.





3. Projets à venir (par Julien Guillaume)

Pont de Louve
Le chantier du moulin a permis de mobiliser des bénévoles comme jamais et de susciter de nouvelles adhésions. Il est important de garder cette dynamique.
En 2012 avaient été votés les projets suivants pour les trois ans à venir : moulin à huile, puis vieux pont de Louve, et enfin dernier chemin de traverse à Montaigut-le-Haut.
Un an plus tard, le chantier du moulin a finalement avancé beaucoup plus vite que prévu et les derniers travaux (sol et mur) ne sont pas urgents : cela permet de s'atteler désormais au pont de Louve, situé sur l'ancien chemin de Montaigut à Gourdon. Ses bases sont fendues, en son centre ne reste qu'une seule épaisseur de pierre : si le SIVOM restait relativement confiant sur son état, une entreprise qui travaille sur les restaurations patrimoniales à Perrier l'estime grandement menacé, que la chute d'une première pierre en son centre suffirait à le faire s'effondrer. Or, malheureusement, le Sivom a indiqué qu'il ne pourra sans doute pas travailler en 2014 de nouveau à Montaigut-le-Blanc en raison de l'alternance entre les communes.
Il est rappelé que le pont est un bien public et que le chantier doit être mené par la Mairie. L'association devra décider quelle proposition elle souhaite faire (co-financement?). La question du coût est importante : une entreprise privée sera bien plus coûteuse que le Sivom. Des chantiers de jeunes peuvent-ils être mobilisés malgré la fragilité et la dangerosité ? Une solution alternative pourrait être, en attendant la réalisation des travaux par le Sivom en 2015, d'étayer le pont et empêcher le passage des motos par une chicane. L'association saisira le conseil municipal à cette fin, et lui demandera de solliciter le Sivom dès 2014 quoi qu'il en soit. Il est également proposé de solliciter l'expertise du STAP sur ce sujet.
Autres travaux
Des travaux restent à faire au moulin : fin du désensablage du canal, reprise des murs intérieurs, traitement des poutres, sols (récupération de galets), installation d'un portail (nous cherchons un portail métallique d’au moins 2,54 m de largeur, si possible ancien), assurance, réhabilitation des objets trouvés sur le site, sort des fenêtres, nettoyage des abords, roue à aube...
La maintenance de nos sites doit également être réalisée (jardinage dans les chemins de traverse) et reprise des lauzes sur la margelle à côté de la salle d'expo près du porche de Montaigut le haut.
Enfin, nous avons toujours en suspens le projet de renouvellement du circuit historique de Montaigut-le-Blanc, baptisé « Guillaume Revel ». Julien Guillaume se propose de finaliser dans l'été 2014 les données permettant de réécrire les textes du circuit, qui pourra ensuite être réalisé (panneaux, etc...) à l'automne. L'idéal serait de finaliser le projet avant les journées du Patrimoine (3ème week-end de septembre) pour organiser des visites publiques à cette occasion. Le coût est estimé à 1 000 €.
L'association s'inquiète également des deux cabanes en pierres sèches de la Pinière. Nous solliciterons l'avis de Raphaël Bruny, architecte spécialisé dans la restauration du patrimoine, et bénévole occasionnel de Mons Acutus.
Reste le site des caves de Saint-Julien, exceptionnel en Auvergne (140 caves creusées dans une coulée de cendres), mais quasi abandonné. Il faudrait réfléchir à un projet que l'association pourrait initier : restauration d'entrées de caves, coupe d'arbres par exemple. Attention, toutes les caves sont privées… mais leur préservation ne relève-t-elle pas de l'intérêt général ? Acquérir une des caves, comme nous l'avons fait pour le moulin, et la restaurer en guise d'exemple, pourrait-il être envisagé ? Quid des caves de Montaigut ?
Une adhérente souligne à cette occasion que l'association devrait valoriser son implication dans les restaurations accomplies (moulin, chemins de traverse, four...) en y apposant des panneaux.
Enfin, un membre signale la richesse musicale existant à Champeix où des soirées conviviales sont organisées. Ces musiciens seraient très intéressés pour jouer à Montaigut : pourquoi pas une soirée au moulin, si possible en extérieur l'été ? Accueillir ce type d’événements au moulin, même occasionnellement, serait une bonne façon de valoriser le site.

Partenariats avec la Mairie de Montaigut-le-Blanc
Il semble que la Mairie projette des travaux au Corps de Garde à Montaigut-le-Haut. Mons Acutus propose de s'associer à la municipalité pour réfléchir aux questions de restauration et de préservation du patrimoine du village. Elle propose aussi de solliciter la collaboration du STAP du Puy-de-Dôme, dans une démarche de sensibilisation, de conseil, de « formation », conjointe entre association et municipalité.
Il est également proposé d'interpeller les candidats aux élections municipales sur leur programme en matière de patrimoine.

Propositions soumises au vote :
1- donner priorité en 2014 au pont de Louve, même si les travaux ne pourraient être réalisés par le SIVOM, et demander au conseil municipal d'en interdire l'accès aux véhicules par mesure de protection  ; proposition adoptée à l'unanimité.

2- Réaliser le circuit historique de Montaigut-le-Blanc ; proposition adoptée à l'unanimité.

3- Définir  un projet à long terme de valorisation du site des caves de Saint-Julien ; proposition adoptée à l'unanimité.

4. Engager une démarche de concertation avec la Mairie et un rendez-vous avec le STAP ; proposition adoptée à l'unanimité.

4. Renouvellement du CA et du bureau
Les six membres du Conseil d'administration souhaitent renouveler leur mandat. Philippe Mougel et Josiane Lesaint souhaitent également se présenter au CA.
Une liste de 8 membres est donc proposée aux membres de l'association. Cette liste est élue à l'unanimité.

L’assemblée générale est levée et se conclut par un verre de l’amitié.

* * *
Un nouveau bureau pour Mons Actus

Le même jour, dans l’après-midi, le nouveau conseil d’administration de Mons Acutus s’est réuni et a élu à l’unanimité le bureau de l’association :

-        Julien Guillaume, président
-        Rosy Astier, vice-présidente
-        Philippe Mougel, vice-président
-        Alain Périné, secrétaire
-        Babette Deggan, trésorière
-        Chantal Phelep-Dépailler, secrétaire adjointe
-        Josiane Lesaint, trésorière adjointe
-        Hélène Guicquero



Assemblée Générale 2012


Compte-rendu de l’assemblée générale annuelle

Samedi 17 novembre 2012.


Au début de l’assemblée générale, 75 personnes ont adhéré ou réadhéré.
45 personnes sont présentes ou représentées par procuration. Le quorum est donc atteint.

Bilan financier
Par la trésorière, Babette Deggan

Recettes en 2011 : 2148,09 euros
-       Adhésions : 950 euros
-       Dons et ventes : 763,90 euros
-       Subventions : 400 euros
-       Divers : 34,19 euros
Dépenses en 2011 : 4326,75 euros
-       Restauration traverse Paul de Boever : 2825,04 euros
-       Frais inaugurations : 377,73 euros
-       Frais bureau : 44,65 euros
-       Frais notaires pour don du moulin à huile : 745,94 euros
-       Frais matériel : 52 euros
-       Frais divers : 231,39 euros
Le solde sur l’année est donc de – 2178,66 euros.
Le bilan financier est adopté à l’unanimité.
Bilan moral
Par Julien Guillaume, président

Le président fait d’abord remarquer que jamais nous n’avons reçu un aussi grand nombre d’adhésions pour l’assemblée générale, quelques-unes s’accompagnant d’un petit mot de félicitations pour le chantier du moulin à huile. Mons Acutus a reçu des dons inhabituels, que ce soit des dalles en pierre à prélever sur place ou des sommes parfois conséquentes, dont une de mille euros. Un grand merci à ces adhérents pour leur soutien généreux ! Enfin, le nettoyage du moulin a mobilisé de nouveaux bénévoles : il y a eu jusqu’à quinze personnes sur le chantier. Tous ces signes soulignent la pleine forme de l’association !
Grâce à l’énorme travail de Babette Deggan et de ses deux fils, Mons Acutus a désormais son site web ! www.monsacutus.com propose de retrouver toutes nos réalisations, nos événements des années passées, nos comptes rendus annuels… mais surtout, de suivre en images nos projets en cours.
L’année a été marquée avant tout par le début de la restauration des ruines du moulin à huile du chemin du Coudoux, le long de la couze. L’association les a acquises fin décembre 2011, sur donation, après trois années d’échanges avec les sept copropriétaires. Merci à eux pour leur générosité ! Le bosquet attenant, qui nous appartient désormais également, intéressait la Communauté de communes dans le cadre de son plan Pêche : dans l’intérêt général, nous lui en avons donc rétrocédé la gestion, ce qui lui a permis au printemps de créer un accès à la couze et un parking. Nos adhérents ont alors pris la relève. Trois journées de chantier ont été organisées pour arracher le lierre, déplacer les pierres et dégager le sol, rassemblant jusqu’à quinze personnes dans la bonne humeur… et la sueur. Mais trois bénévoles ont particulièrement mouillé leur chemises, revenant travailler seuls des journées entières. Le site est désormais entièrement nettoyé, ce qui aura été laborieux, car les racines des arbres présents à l’intérieur recouvraient presque tout le sol…
Mons Acutus a relancé à l’automne la mobilisation autour du pont de Louve, qui enjambe le ruisseau de Gourdon et sur lequel passe un chemin de randonnée. Ce pont magnifique s’est dégradé rapidement depuis quelques temps. L’association avait déjà alerté la municipalité à ce sujet l’an passé, tout en précisant ne pas pouvoir intervenir elle-même en raison de l’ampleur et du coût des travaux. Cet automne, Mons Acutus a organisé une visite au chevet du pont avec la municipalité, le SIVOM et Chauve-Souris Auvergne. Le SIVOM s’est montré plutôt rassurant sur l’état du pont comme sur le coût du chantier. Il a précisé toutefois que ce ne sera possible d’intervenir que si le chemin est d’abord rénové sur sa fin, pour permettre l’accès des véhicules de chantier. Signe de sa bonne volonté, le conseil municipal a voté dans la foulée la rénovation de ce chemin. 
Afin de se concentrer sur le chantier du moulin à huile, le bureau avait décidé de ne pas organiser d’exposition annuelle cet été.
En revanche, la fête du pain a bien eu lieu en octobre avec le même boulanger bénévole que l’an passé. Si la pluie du dimanche a un peu gâché le pot de l’amitié offert en fin de journée, elle n’a pas empêché de vendre la totalité des miches de pains, et même de la pompe aux pommes pour la première fois.
Le bilan moral est voté à l’unanimité.

Projets à venir
Par Julien Guillaume, président

Pour 2013, le bureau propose bien évidemment à l’assemblée générale de mener avant tout la restauration du moulin à huile. Plusieurs pistes ont déjà été explorées : chantiers de bénévoles, entreprises privées et équipe patrimoine du SIVOM. Cette dernière solution est pour l’instant la préférée, en raison des chantiers menés précédemment avec eux avec succès (four à pain, chemins de traverse). Il y a urgence, car le dégagement du sol du moulin a révélé plusieurs trous dans les voûtes, percés par les racines des arbres. De même, les arêtes des murs doivent être consolidées au plus vite pour les protéger du gel et de la pluie. La réalisation d’un toit pourra être envisagée dans un second temps.
Mais un autre chantier semble donc également urgent : la restauration du pont de Louve. L’association ne s’est pas engagée à ce stade à cofinancer ce projet.
Enfin, la restauration du troisième et dernier chemin de traverse de Montaigut-le-Haut, avec l’équipe patrimoine du SIVOM justement, avait déjà été actée avec la municipalité pour 2013. Ce chantier n’ayant pas de caractère d’urgence, l’association pourrait proposer à la municipalité de le reporter à 2014 pour se concentrer sur les deux autres dès 2013.
Si l’association décidait de cofinancer également la restauration du pont de Louve, l’ensemble de ces trois projets pourrait coûter environ 14 000 euros à l’association. Or notre budget est actuellement de 9500 euros environ. Le renouvellement des adhésions rapportant généralement 1000 euros par an, notre budget serait de 11500 euros dans deux ans. Il faudra donc trouver 2500 euros d’ici là, sous forme de dons ou de mécénat, pour réussir à mener les trois projets.
Le bureau propose à l’assemblée générale de voter la réalisation des trois projets pour les deux ans à venir, sous réserve des financements disponibles, et dans l’ordre suivant de priorité : voûtes et murs du moulin à huile, pont de Louve, et dernier chemin de traverse.
L’assemblée générale vote, à l’unanimité, cette proposition. Les deux années à venir d’annoncent particulièrement denses !
Election du conseil d’administration
A la fin de l’assemblée générale, comme le veut l’usage, le président demande l’autorisation de pouvoir représenter l’association lors de démarches officielles. Le vote est positif à l’unanimité.
Les six candidats sortants se représentent. Il n’y a aucun autre candidat. Les candidats sortants sont réélus à l’unanimité : Rosy Astier, Babette Deggan, Hélène Guicquero, Julien Guillaume, Alain Périné et Chantal Phelep.
L’assemblée générale se conclut par un verre de l’amitié.
*  *  *
Election du bureau
A l’issue de l’assemblée générale, le conseil d’administration se réunit et réélit le bureau sortant :
-       Président : Julien Guillaume
-       Vice-Présidente : Rosy Astier
-       Trésorière : Babette Deggan
-       Secrétaire : Alain Périné
-       Trésorière adjointe : Chantal Phelep
*  *  *
A venir : visite du moulin à huile de Sayat
Fin décembre, le bureau de Mons Acutus a été convié par l’association Le Grand Vert à venir les rencontrer au moulin à huile de Sayat qu’ils ont restauré et qu’ils font fonctionner : un échange convivial qui a permis d’évoquer plusieurs pistes possibles de collaboration entre les deux associations. Le Grand Vert a également proposé de faire visiter à nos adhérents les deux moulins en fonctionnement. Nous ne manquerons pas de vous contacter dans les prochaines semaines pour vous proposer cette visite dès que la date sera arrêtée.



Assemblée Générale 2011

Compte-rendu de l'assemblée générale 

du samedi 19 novembre

Salle du Conseil de la mairie de
Montaigut-le-Blanc

19 personnes sont venues à cette assemblée générale, 27 procurations ont été établies. Avec 46 personnes présentes ou représentées sur 62 adhérents, le quorum est atteint.


Bilan financier

Nos assemblées générales se tiennent en fin d’année et le bilan financier, présenté jusqu’ici de janvier à décembre, datait alors un peu trop… Sur proposition d’une adhérente l’an passé, Babette Deggan, notre trésorière, présente donc cette fois-ci un bilan financier de juillet 2010 à juin 2011.

Recettes : 1826,46 euros
-          Adhésions : 800 euros
-          Dons et ventes (cartes postales, pain…) : 876,46 euros
-          Subvention du Conseil général : 150 euros

Dépenses : 1294,39 euros
-          Réception (pot annuel, etc) : 91,72 euros
-          Fonctionnement (timbres, etc) : 10, 56 euros
-          Exposition annuelle : 119,98 euros
-          Frais divers : 150 euros

Bilan : solde positif de 532,07 euros

Le bilan financier est voté à l’unanimité.



Bilan moral

Restauration et inauguration de la traverse Paul De Boever

L’action principale de cette année 2011 aura été la réalisation d’un deuxième chemin de traverse à Montaigut-le-Haut.

Le président, Julien Guillaume, rappelle d’abord que Mons Acutus avait proposé au conseil municipal de restaurer les deux traverses restantes dès 2010, mais que la municipalité avait préféré reporter le projet d’un an et le couper en deux : la deuxième traverse en 2011, la troisième et dernière en 2012.

Mons Acutus a donc relancé le projet cette année, avec un devis réactualisé par l’équipe Patrimoine du SIVOM. En fin de printemps, les employés municipaux ont rassemblé les nombreuses pierres offertes par bon nombre d’habitants suite à notre appel lancé en 2010. Puis le chantier même s’est déroulé sur plusieurs semaines en juillet et septembre. L’équipe patrimoine du SIVOM a commencé par deux semaines de taille des pierres sur la place de l’école, puis a débuté la traverse par le haut, en partant de la place du Corps de Gardes. A cet endroit il fallut débroussailler et surtout remonter un mur de soutien en pierres . La moitié basse de la traverse, elle, a été réalisée en septembre. Nos bénévoles et certains élus ont pris plaisir à rendre des visites régulières au chantier et à porter le café à l’équipe Patrimoine.
Au final, la traverse est devenu un magnifique escalier de pierres taillées, très impressionnant : un travail remarquable de l’avis de tous !
Bien des habitants se sont ensuite mobilisés pour aménager les abords avec des plantations le long de l’escalier. La mobilisation aura donc été plus forte que jamais autour de ce projet, Mons Acutus recevant même trois dons financiers à cette occasion.

Le chantier aura duré seulement six semaines au lieu des dix semaines planifiées. De quoi ramener le coût final à 5600 euros, au lieu des 7000 euros prévus dans le devis initial. Et de quoi être optimiste pour obtenir la réalisation de la troisième et dernière traverse en 2012.  Le président rappelle que Mons Acutus se bat de longue date pour une restauration complète des traverses afin de rétablir le maillage complet de circulation. Présent à l’AG, Christian Chabaud, maire de Montaigut, confirme que cette troisième traverse peut être envisagée pour 2012 et incite l’association à faire une demande formelle en ce sens auprès du conseil municipal.

Achevée à la mi septembre, la traverse a été inaugurée le 7 octobre 2011 lors de notre traditionnelle fête du pain. Sur proposition de Mons Acutus, la traverse a reçu le nom de Paul de Boever. Ce jeune architecte sauva les ruines du château de Montaigut mais décéda avant d’avoir pu achever son projet, comme nous l’avions raconté en 2010 lors de notre exposition annuelle. Montaigut lui doit d’avoir conservé son visage singulier,  comme ne manquèrent pas de le rappeler le conseiller général Luc Tixier, le maire de Montaigut et le président de l’association dans leurs discours. La plaque fut ensuite dévoilée par Elisabeth Pilot, sœur de l’architecte, en présence d’une centaine de personnes : de nombreux habitants comme toujours, mais aussi d’anciens bénévoles ayant travaillé au château aux côtés de Paul De Boever. Un dimanche très émouvant pour tous.

Nouvelle fête du pain

Juste avant l’inauguration de la traverse Paul De Boever s’était tenue, les samedi et dimanche, notre fête du pain. Notre boulanger bénévole des années précédentes ayant déménagé, Mons Acutus a eu la chance de trouver un autre bénévole, Mr et Mme Genet, venus préparer et faire cuire les miches à partir de la pâte achetée à peu de frais à la boulangerie de Saurier.  L’occasion de proposer de nouveaux types de pain et de battre notre record de miches, avec plus de 180 vendues !

Exposition annuelle avec Chauve Souris Auvergne

On l’évoquait depuis plusieurs assemblées générales : Mons Acutus s’est rapproché début 2011 de l’association régionale « Chauve Souris Auvergne », installée à Montaigut, pour leur proposer de réaliser notre exposition annuelle. Durant dix jours de juillet, « Les demoiselles de la nuit » ont permis de découvrir les chauve souris, les différentes espèces et leur mode de vie : cinq des panneaux, réalisés pour l’occasion, présentaient spécifiquement les espèces à Montaigut. Malheureusement, l’exposition n’aura pas connu une forte fréquentation.

Subvention doublée du Conseil Général

Comme chaque année, Luc Tixier, conseiller général, a spontanément sollicité une subvention auprès du Conseil Général pour Mons Acutus, au titre des aides aux actions en faveur du patrimoine. Excellente surprise une semaine avant l’Assemblée générale : la subvention reçue est cette année d’un montant de 400 euros, contre 150 à 200 euros les années précédents. Le président de l’association souligne que le conseiller général est un soutien constant de l’association depuis ses débuts.

Le bilan moral est voté à l’unanimité.


Projets 2012

Les projets proposés sont votés à l’unanimité.


Election du conseil d’administration

Cinq des six membres sortants renouvellent leur candidature : Rosy Astier, Babette Deggan, Chantal Phelep-Depailler, Julien Guillaume et Alain Périné. Sollicitée par eux, Hélène Guicquero se porte également candidate. Le président sortant lance un nouvel appel à candidatures, rappelant toutefois que les réunions de l’association au cours de l’année ne sont pas réservées au conseil d’administration mais ouvertes à toutes les bonnes volontés. Aucun autre adhérent ne se porte candidat.

Les six candidats sont élus à l’unanimité au conseil d’administration.



Assemblée Générale 2010



Compte-rendu de l'assemblée générale 
du 20 novembre 2010 

Mairie de Montaigut-le-Blanc
Procès verbal
Quorum atteint

L’assemblée générale est ouverte à 17 heures par Julien Guillaume, président de l’association.
En ce 20 novembre 2010, 53 adhérents sont à jour de leur cotisation. 41 d’entre eux sont présents ou représentés. Le quorum est donc atteint.

Bilan financier 2009 

Babette Deggan, trésorière de l’association, présente le bilan financier :

Recettes : 1546,96 €
Adhésions : 730 €
Ventes (cartes postales, pain, …) : 616,96 €
Subvention du Conseil général : 200 €

Dépenses : 529,47 €
Frais de « réception » (pot annuel, inauguration…) : 182.70 €
Frais de réalisation de l’exposition annuelle : 68,08 €
Frais matériels : 120, 69 €
Frais divers (timbres, tracts…) : 158 €

Babette Deggan précise que le coût de l’exposition en 2009 était exceptionnellement bas, l’exposition ayant été prêtée par le Conseil général.

Par souci de clarté, nous avons toujours présenté un bilan financier annuel, de janvier à décembre. Or l’AG se tient chaque année à l’automne, l’été étant toujours notre saison la plus active de l’année. Une adhérente fait remarquer à juste titre que le bilan financier présenté a donc 9 mois de décalage. Après débats, nous décidons de présenter à compter de l’an prochain un bilan financier de juillet à juin, et non plus de janvier à décembre.

Le bilan financier est approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.


Bilan moral 2010

Restauration du Pont des Clayes

Le président explique que le pont des Clayes, enjambant le ruisseau du cimetière près de la route de Gourdon, était menacé depuis des années: envahi par la végétation, il s’était fendu à plusieurs endroits,  de nombreux arbres ayant poussé dessus. Plusieurs pierres étaient tombées, et un bout du pont avait même été arraché sous la poussée des racines.
Comme la situation était urgente, certains bénévoles de Mons Acutus ont préféré agir eux-mêmes, avec l’aide de nouvelles recrues de la commune. En petit groupe s’est retrouvé durant trois matinées de l’automne pour couper les arbres, évacuer le bois, arracher le lierre qui recouvrait tout le pont, Alain Périné comblant les fentes et remettant des pierres.
Mais Mons Acutus a remarqué que le pont de Louve menaçait encore davantage, tout un pan de mur s’étant écroulé à son extrémité. Le chantier n’étant pas à la portée de ses bénévoles, l’association a alerté la municipalité sur l’urgence d’agir, d’autant que les Dimanche du piéton devront faire passer plusieurs centaines de personnes sur ce pont en mars prochain.
Claude Chambon, adhérent présent à l’assemblée, prend alors la parole pour expliquer que le pont est un abri de chauve-souris et protégé pour cette raison par Natura 2000. Il propose de prospecter auprès de Chauve-souris Auvergne, association régionale implantée sur la commune et dont il est également adhérent, pour savoir si la restauration ne pourrait donc pas être subventionnée dans le cadre de Natura 2000.

Exposition annuelle consacrée à Paul De Boever

A l’occasion des 25 ans de sa disparition, Mons Acutus a souhaité consacrer son exposition annuelle à Paul de Boever, qui a sauvé le château de Montaigut de la disparition et entamé sa restauration. Cette exposition a demandé un vrai travail de recherches, d’entretiens avec des bénévoles de l’époque, qui a mobilisé tout le bureau de l’association.
Inaugurée par Luc Tixier, conseiller général, l’exposition a duré exceptionnellement trois semaines de juillet et attiré un public inhabituel.
Un grand merci avant tout à la sœur de Paul De Boever, Elisabeth Pilot, sans qui cette exposition n’aurait pu avoir lieu, mais aussi Jacques Thierry, Michel Pilot, Bernadette Roberjot, Anita et Michel Sauvadet, et toutes les autres témoins de cette époque qui nous ont aidés.

La Croix du Corps de Gardes restaurée

Fin 2010, Mons Acutus a fait restaurer la Croix des Gardes par le SIVOM de Champeix.
Cette croix se dresse sur la petite place des Gardes à Montaigut-le-Haut. En fer forgé, elle date seulement du XIXè siècle mais repose sur un magnifique pied en pierre du XVè siècle, le tout posé sur un socle de pierres brutes. C’est ce socle qui menaçait et que le SIVOM a consolidé et rejointé. Et petit miracle, un ouvrier a retrouvé dans le buisson voisin le petit bout de pierre qui manquait au pied renaissance et a pu le remettre à sa place d’origine.
Ce chantier a été entièrement financé par Mons Acutus.

Fête du pain de septembre

Mons Acutus aime faire revivre chaque année le four à pain de Montaigut qu’il avait fait restaurer voilà cinq ans avec la municipalité. Ce fut le cas encore cette année avec une 4è fête, ce 19 décembre. Et comme les années précédentes, les deux fournées sont vite parties, grâce à Dominique, notre fidèle boulanger bénévole !


Le bilan moral 2010 est approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.


Projets 2011


Restaurer un nouveau chemin de traverse

Le président rappelle que Mons Acutus avait proposé à la municipalité, il y a deux ans, de poursuivre la restauration des chemins de traverse de Montaigut-le-Haut. Un devis de 10 000 euros avait alors été établi par le SIVOM de Champeix pour les deux chemins restants, que Mons Acutus proposa à la commune de partager.
Après avoir fait patienter le dossier en 2009, le conseil municipal a voté en juillet 2010 la restauration de ces deux chemins, soit 5000 euros, sous réserve de l’actualisation de ce devis.

Chose faite, le devis n’augmentait que de 500 euros, grâce à une renégociation du coût des matériaux. Pourtant, lorsque ce nouveau devis a été présenté le 22 octobre au conseil municipal, celui-ci a décidé de revenir sur son vote de juillet et  de n’accorder finalement que 2500 euros, sans qu’aucune raison ne soit précisée au bureau.
Le président juge ce revirement embarrassant car la somme accordée ne permettrait même pas la restauration du plus grand chemin, qui demande 3500 euros. Le maire, présent à l’assemblée générale, prend alors la parole et s’engage à accorder 1000 euros supplémentaires pour le grand chemin et à faire restaurer le troisième chemin l’année suivante.

Le président rappelle que le grand chemin de traverse relie la rue de l’Eglise à la rue du Four, juste avant le croisement avec la rue du Barreau. Le trésorier adjoint précise qu’il reste toutefois la question des pierres, que le devis ne prend pas en compte. Le bureau lance donc un appel à l’assemblée au don de pierres de toutes sortes.

Renouveler le circuit historique

Le président évoque « Sur les traces de Guillaume Revel », le circuit de découverte historique de Montaigut-le-Haut créé par un bénévole en 1994 puis financé et installé par la municipalité. Seize ans après, les panneaux de bois sont devenus illisibles. Le bureau propose de renouveler ce circuit et de remplacer les panneaux en bois par des panneaux en verre. La trésorière dispose pour cela d’un premier devis d’environ 1000 euros. Le bureau propose que ce projet soit financé à 100% par l’association, qui solliciterait toutefois une subvention du Conseil général.

Acquisition du moulin à huile du chemin de Coudoux

Le bureau de Mons Acutus a enfin pu obtenir la liste des légataires des ruines du moulin à huile du chemin de Coudoux, appartenant jadis à Geneviève Fourcaud, ancienne adhérente de Mons Acutus. Ils sont aujourd’hui sept copropriétaires. Le bureau propose de les contacter pour solliciter une donation afin de restaurer ensuite ce site symbolique de l’ancienne activité meunière de Montaigut. Le maire de Montaigut, contacté avant l’assemblée générale, a signalé ne pas avoir de projet pour ces ruines et approuve donc une telle démarche. Le bureau souhaite contacter au préalable la communauté de communes, également intéressée par le site pour son Plan Pêche, afin d’agir de concert.

Exposition 2011

Le président précise que le bureau a déjà prospecté pour trouver le thème de l’exposition annuelle de Mons Acutus en 2011.
Trois pistes sont évoquées :
- les chauve-souris à Montaigut, avec Chauve-Souris Auvergne, association régionale implantée sur la commune.
- Exposition d’un photographe naturaliste professionnel installé à Reignat
- La fin de la restauration du château de Montaigut par les Sauvadet (proposés par les intéressés lors de l’inauguration de l’expo 2010 consacrée à De Boever).

Suite et fin de la restauration du Pont des Clayes

Le président explique qu’au printemps 2011, quand le sol sera dégelé, une dernière matinée sera nécessaire pour déblayer le pont de la terre qui s’y accumulait et qui pèse sur sa structure.


L’ensemble des projets 2011 sont approuvés à l’unanimité des membres présents ou représentés. Le bureau est autorisé à les mener au cours de l’année et le président à représenter l’association pour les démarches légales en ce sens.


Election du conseil d’administration

A l’issue de l’assemblée générale, il est procédé au vote pour le remplacement des trois membres du conseil d’administration sortants : Babette Deggan, Julien Guillaume et Alain Périné.
Babette Deggan, Julien Guillaume et Alain Périné sont à nouveau candidats. Aucune autre candidature n’est proposée.
L’assemblée générale réélit les trois conseillers sortants à l’unanimité des membres présents ou représentés.
Le conseil d’administration est donc composé de Julien Guillaume, Rosy Astier, Babette Deggan, Alain Périné, Chantal Phelep-Depailler et Philippe Rabany.


L’assemblée générale est levée par le président à 19h30 et se conclut par un verre de l’amitié.